« Être et temps » (4/5) : Le souci et le care
This broadcast analyzes Martin Heidegger's shift from traditional definitions of human nature as a rational animal toward the ontology of 'Dasein' characterized as 'Sorge' (care/concern). Through the Latin fable of Care, the guests explain how human existence is defined not by static biological determinations but by an active, relational, and temporal responsibility toward ourselves, others (sollicitude), and the world.
It reframes our understanding of Heideggerian ontology not as an abstract or cold academic exercise, but as a deeply relational framework that lays a foundational, implicit ethics of care directly applicable to psychotherapy, social responsibility, and critiques of late-capitalist individualism.
Section summaries
Introduction, technical setups, and credits
skipThis is standard radio introductory filler and program announcements.
The Fable of Care (Hyginus) reading
watchThis reading provides the mythic foundation of the entire episode's philosophical discussion.
Analysis of Care (Sorge) vs. Rational Animal & Perfectibility
watchCrucial breakdown of Sorge, how it differs from traditional anthropology, and its technical triadic structure.
Emmanuel Levinas archival clip and existentialism debate
optionalExplores the link between Heidegger and subsequent French existentialism, which Heidegger himself contested.
Heidegger's politics, biology, and ethical implications in Being and Time
watchAddresses the political controversy of Heidegger's later life vs the anti-biological, relational ethics implicit in his 1927 masterwork.
The difficulty of Heideggerian language and how to read him
watchOffers invaluable advice on how to physically approach, read, and understand the seemingly impenetrable style of Being and Time.
Levinas clip, Mauvignier literary reading, and relational care in practice
watchExcellent transition showing how abstract ontology manifests in daily sollicitude and psychotherapy.
Segues: Edouard Levé, stereotypes, and hazard in sexual life
optionalShifts focus entirely away from Heidegger to discuss unrelated books on Edouard Levé and psychoanalysis.
Key points
- Rejecting 'Animal Rationale' for 'Dasein' as Care — Heidegger uses the 1st-century BC fable of Hyginus (where Care/Sorge models human beings from clay) to reject both the traditional view of humans as a compound of animal instinct and reason, and 19th-century 'philosophy of life' (Lebensphilosophie). Instead, the human being (Dasein) is defined by relationality, indigent lack, and 'existence'—being essentially projected 'ahead-of-itself' into a world it did not choose but must care for.
- The Triadic Structure of Sorge (Care) — In Heidegger's technical vocabulary, Care ('Sorge') is not a psychological mood of worrying but a unified ontological structure consisting of three parts: existentiality (the project/possibility), facticity (already being thrown into a situation with a past), and falleness/forfeiture ('Verfallensheit' or being lost in the everyday public world).
- The Dual Branches of Care: Preoccupation and Sollicitude — The German word 'Sorge' (like the Latin 'cura') splits into two relational dimensions: 'Besorgen' (preoccupation/taking care of everyday objects and material needs) and 'Fürsorge' (sollicitude/care directed toward fellow human existents). Heidegger further divides sollicitude into 'dominating' (doing things for the other, taking over their agency) and 'liberating' (helping the other gain the freedom to assume their own existential possibilities).
- The Purpose of Heidegger's Difficult Language — The extreme difficulty of *Being and Time* is defended not as a personal quirk or academic elitism, but as a necessary linguistic struggle. To describe human phenomena that have been historical flattened by classical metaphysics, Heidegger had to invent new grammatical structures and compound terms, which are often more fluid in original German than in translation.
“mais parce que le souci à tout d'abord modelé cet être qu'il le possède tant qu'il sera en vie quant au nom puisque c'est pour lui qu'il y a litige qu'il s'appelle homo car il a été fait avec de l'humus” — Daniel Mesguich
“l'homme n'est plus un animal... il faudrait plutôt dire de l'homme que il est l'animal qu'il n'est plus il y a eu rupture il ya eu écart par rapport précisément à la vie et il s'agit de comprendre l'homme comme un existant” — Françoise Dastur
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bonjour emmanuel bonjour à tous
bienvenue sur les nouveaux chemins
[Musique]
diffusée tous les jours du lundi au
vendredi de 10h à 11h les nouveaux
chemins sont réalisées cette semaine par
françois conac avec jehan richard dufour
à la technique est préparée par mathilde
hunger claire delnatte géraldine mosna
savoie geneviève méric et adèle
valerette adele qui recevra nicolas beau
ici tout à l'heure à 10h50 pour vous
parler d'edouard levé suite et suite ce
jeudi d'une semaine sur être et temps
c'est-à-dire dans l traitant puisque
nous commentons ensemble toute la
semaine
le chef-d'oeuvre de heidegger lequel
s'attache à décrire notre condition même
après jean luc nancy et catherine
malabou avant maxence caron qui vous
parlera demain de vérité c'est
aujourd'hui françoise dastur qui est
notre invité en duplex avec nous de
valence et philippe cabestan qui comme
tous les jours nous aide à comprendre la
lettre d'un texte aussi difficile
qu'important un jour qu'il traversait un
fleuve le souci vie de la terre glaise
il a repris dans son genre un morceau et
se mit à le modelé tandis qu'il est tout
à la pensée de ce qu'il avait créée
survient jupiters le souci le prix
d'insuffler l'esprit au morceau de
glaise ainsi modeler jupiter la corde
volontiers même le souci voulant alors
attribué son nom à la statue jupiter s'y
opposa et réclama qu'elle porta le sien
tandis que le souci à jupiter
disputaient pour le non la terre telus
se souleva à son tour et exprimé le
désir que la statue reçoivent son nom
c'est quand même elle qui l'avait dotée
d'une part de son corps les parties en
présence en appelèrent à l'arbitrage de
saturne et saturn
randy la décision suivante qui leur
semblait équitable toi jupiter puisque
tu lui as donné l'esprit c'est l'esprit
que tu auras à sa mort toi la terre
puisque tu lui as donné quand c'est le
corps que tu recevras mais parce que le
souci à tout d'abord mme de l'es7 être
qu il le possède tant qu'il sera en vie
quant au nom puisque c'est pour lui
qu'il y à litige qu'il s'appelle homo
tard il a été fait avec de l'humus terre
non
[Musique]
[Applaudissements]
[Musique]
ouais
jean-philippe cabestan bonjour bonjour
et rebonjour on est avec vous pour la
quatrième fois cette semaine on est
ensemble toute la semaine pour parler de
heidegger bonjour françoise d'astous
vous êtes en duplex avec nous depuis
valence et nous parlons ensemble de
heidegger et plus précisément des
traitants et plus précisément encore du
souci et pour être tout à fait précis du
paragraphe 40,2 des traitants intitulé
sobrement confirmation de
l'interprétation existential de l'être
là comme souci par un témoignage près
anthologique que l'être la rend de
lui-même
je ne vous demanderai pas à l'un comme à
l'autre l'explication l'explicitation de
ce titre on va plutôt partir de la
parabole du souci interprété par daniel
mesguich dont la voix nous accompagne
toute la semaine françoise dastur
comment comprendre cette création de
l'homme cette façon que le souci
lui-même à de modeler l'homme avec de la
terre glaise pourquoi et des guerres se
sert-il de cette parabole quel usage en
fait-il quel sens une telle parabole at
elle dans son dans son système
oui c'est ça peut être un peu surprenant
de lire une petite fable dans qui est
donc reproduite dans ce grand traité de
philosophie mais il est important pour
heidegger de lorsqu'il s'agit de cerner
l'être de l'homme de le comprendre il
est important pour lui de ne pas disons
avoir recours aux sciences déjà institué
biologie anthropologie psychologie mais
de chercher ce qu'il appelle un
témoignage témoignages c'est à dire une
interprétation qui de l'être de l'homme
qui vient de l'homme lui-même
et quoi de plus de plus commun quoi de
plus simple qu'une fable higelin le
poète
latin qui raconte cette fable c'était
quelqu'un qui au 1er siècle avant
jésus-christ est élu toutes ces fables
qu'il a réunis dans un recueil est élu
par l'ensemble des jeunes romains et
c'est lui qui transmettait à travers ses
fables la rue mythique de sang qu'il y à
vraiment de deux chose à remarquer ici
d'abord cette utilisation
hantée scientifique au fond qu'à et des
guerres propose c'est l'usagé qu'il fait
d'un témoignage donc en deçà de la de la
biologique on pourrait par exemple
imaginer comme l'une des façons de
présenter l'homme
non il ne se sert ici d'une mythologie
ou en tout cas d'un mythe en tout cas
d'une fable et puis et puis françoise
dastur l'utilisation plus exactement là
la signification possible dans une telle
parabole c'est le souci qui fabrique
l'homme l'homme et fils du souci oui
l'homme et l'homme et fils du souci il
est en souci puisque ce souci pour
heidegger c'est finalement le terme qui
comme il le dit très précisément désigne
l'être de l'homme c'est le terme qui
désigne le l'être de l'homme tout court
c'est ça son nom et il s'oppose par là à
la définition philosophique
traditionnelle qu'on donne de l'homme
comme animal rationnel
parce que cette définition pour lui
un défaut fondamental c'est de
considérer l'homme comme un être composé
d'animalité d'une part et de rationalité
d'autres qui est en général l'idée qu'on
s'en fait d'ailleurs bien sûr la
présentation on dit voilà on ne fait un
peu d'instinct un peu d'intelligence
c'est un lieu commun sur l'homme de le
considérer comme un animal rationnel et
de le considérer donc comme un composé
de le considérer comme un animal qui a
quelque chose de plus le gars veut
rompre absolument avec cette définition
de l'homme et en même temps il rompt
aussi avec tout un courant philosophique
extrêmement importante qui est la
philosophie de la vie que l'on voit se
développer en particulier en allemagne
dans le sillage du romantisme est qui et
qui est très très présents encore dans
la première moitié du 20e siècle est
courant auquel d'ailleurs heidegger a
d'abord appartenu puisqu'il a aussi
utilisé lui le concept de vie mais la
grande idée de heidegger c'est que
l'homme n'est plus un animal je ne
pourrais pas dire pour lui l'animal que
je suis comme le dit derrida texte qu'il
a publiés mais il faudrait plutôt dire
de l'homme que il est l'animal qu'il
n'est plus il y a eu il y a eu rupture
il ya eu écart par rapport précisément à
la vie et il s'agit de comprendre
l'homme comme un existant c'est à dire
comme un être qui est foncièrement
relations avec d'autres choses que de
lui même qui n'est plus enfermer
pourrait-on dire dans une sphère de vie
à partir de laquelle il peut en quelque
sorte développer de manière très
déterminée par l'instinct sa vie mais il
est un être essentiellement de relation
et c'est ça que veut dire le mot soucie
d'abord n'est ce pas je suis en soucie
d'eux c'est à dire que je suis en
rapport avec autre chose que moi même
avec l'ensemble des choses et l'ensemble
des êtres qui ment tout un être en avant
de soi dans l'est déjà dans un monde
philippe cabestan oui alors je suis très
heureux d'entendre françoise das tueur
souligné le fait que pour heidegger
justement l'homme est un existant c'est
un design c'est un existant et c'est pas
un vivant c'est pas du tout un animal
est donc là on a vraiment une rupture
avec la définition traditionnelle de
l'homme comme animal raisonnable ou
animal rationnel
est ce que je pourrais peut-être ajouter
c'est que ce paragraphe 42 donc dans
lequel se trouve la fable et doit être
liée bien évidemment au paragraphe 41
qui est intitulée lettre du dasein comme
souci parce qu'il vient donc apporter
une une contrée preuves ou un témoignage
ou une attestation de la validité du
propos et des guerriers et ce qui me
semble poser une difficulté dans ce
texte c'est la signification exacte du
mot souci parce que il y aurait une
entente je dirais courante du mot souci
qui consisterait à partir de
l'expression se faire du souci par
exemple pour pour ses enfants pour son
emploi et la signification proprement
alors on va dire existential c'est à
dire la signification ontologique du
concept et le fait que existe exister
soit vécue ou perçu si j'ose dire comme
un verbe transitif voilà c'est c'est là
toute la difficulté de telle sorte que
le souci c'est aussi pour rider un terme
technique il faut le reconnaître c'est à
dire que pour heidegger le souci
rassemble désigne cette structure cette
triade qui est composé donc de trois
éléments l'existentialiste et où
l'existence la facticité et puis comme
on l'avait vu au début la déchéance la
sphère fahrenheit et donc ce qu'il faut
penser avec le souci c'est précisément
ces trois éléments en tant que structure
fondamentale en tant que structure
ontologique c'est-à-dire structure de
l'être même de l'homme en tant que
dasein et je crois que ici la difficulté
c'est donc de mettre un peu à distance
le sens premier de soucis qui sont tant
de manière courante
et puis le sang ce un peu technique qui
conduit à penser l'être de l'homme en
rapport avec le temps
et un rapport donc avec le projet avec
le passé et le présent de la cette
tension propre à la question du souci
felli cabestan françoise d'astous être
en avant je lui ai dit tout à l'heure il
faut le dire plus lentement mais je les
dis à dessein d'ailleurs rapidement car
tous les maux sont reliés par un tiret
lettres en avant de soi dans l'être déjà
dans un monde françoise dastur comment
comprendre cette double appartenance du
souci est ce qu'on peut parler
d'ailleurs d'appartenance ici double
sorte peut-être du souci parce que il
faut bien voir que la négation on
traduit n'est ce pas heidegger en
français le mot rigueur est un mot qui a
le même double sens que le latin cours à
qui veut dire à la fois soucis et soins
et ça c'est très important n'est ce pas
parce que être en souci c'est être on
pourrait dire en avant de soi parce que
il faut en quelque sorte comme le dira à
nietzsche reprenant comprenant une une
phrase une sentence de pindare il faut
devenir ce que l'on est
parce que l'homme n'est pas à celle de
l'homme n'est pas un être déjà achevé
c'est même le sous titre de tuer au
moins comment on devient ce tout à fait
tout à fait oui
nietzsche qui disait d'ailleurs très
bien lui aussi que l'homme est un animal
non encore fixée ça va dans le même sens
c'est à dire précisément il ya une sorte
d'app détermination dans la vie humaine
qui suppose qu'il y a à l'origine de
cette vie une certaine là le sentiment
d'un manque d'une dune a dit indigence
que le jeune heidegger prononcera ce mou
rédige ans en lisant saint-augustin et
bien sûr il ya aussi derrière le
derrière le disons ce mot souci il y à
toute une source
on pourrait dire théologique qui est en
particulier l'anthropologie
augustinienne il faut pas il ne faut pas
l'ignorer heidegger a débouché
finalement sur cette définition de
l'être de l'homme comme souci à partir
d'une lecture de de saint paul et de
saint-augustin mais françoise dasque
bourque et quelles différences faut-il
faire et y at il véritablement une
différence à faire entre 7
partant de cette indétermination
constitutive entre la définition de
l'homme par exemple chez rousseau comme
être perfectible qui à la différence des
animaux comme comme nos auditeurs le
savent maintenant qu'ils à la différence
des animaux enfin l'homme est
susceptible de changer ses habitudes de
changer de goût et si les végétariens de
manger de la viande si sa survie en
dépend alors qu'un animal ne pourrait
pas le faire
quelle différence y at-il entre cette
conception de l'homme l'homme comme
perspective c'est à dire susceptibles
d'un progrès comme d'une déchéance mot
qui n'est pas à entendant son sens
heideggerien mais au sens rousseauiste
c'est à dire une catastrophe c'est à
dire l'entrée dans l'histoire entre donc
cette définition de l'homme et cette
indétermination dont vous parlez propre
aux soucis qui qualifie les sens du
dasein comme existence comme projet la
nécessité de repenser la réalité à
partir du phénomène du souci quelle
différence au fond entre la
perfectibilité est ce que le souci nous
dit de l'être là il ya certainement une
différence cette différence et je dirais
alors là on pourrait imaginer qu'à une
autre source très très curieusement
complètement n'ont aperçu qui est la
définition que marx donne de l'homme
comme l'animal il se distingue de le des
animaux dit marx l'homme commence à se
distinguer des allumés lorsqu'ils
produisent ces conditions d'existence
lorsqu'il doit lorsqu'il doit se les
procurer lui même et il ya cette idée
chez heidegger n'est ce pas que l'homme
précisément et bien il est
sommer finalement de se donner à lui
même ses conditions d'existence
donc c'est un peu différent de la
perfectibilité pour le voir c'est l'idée
qu' il y à une nécessité pour l'homme de
de faire en quelque sorte de se donner
lui même son propre sa propre
possibilité d'être et le mot possibilité
est ici important puisque pour heidegger
l'être de l'homme c'est un être possible
et pas d'être déjà déterminé déjà fixé
est alors sks qu'à mi-chemin de la
perfectibilité rousseauiste et de la
possibilité d'en vous parlait il n'y a
pas par exemple l'idée même par exemple
sartrienne de projet philippe cabestan
alors à juste avant de venir au projet
je voudrais ajouter une petite chose sur
la notion de perfectibilité parce que ça
me semble intéressant de souligner le
fait que avec ce concept de
perfectibilité on est vraiment dans une
philosophie de la ushl ai rong dans une
pensée des lumières qui est qui n'est
pas celle de heidegger me semble-t-il
hélas il y à il ya vraiment a faussé
parce que l'indétermination qui
caractérise le dasein par ailleurs je
crois on ne peut pas la comparer à
l'indétermination tels que au sol
envisage dans une perspective qui est
marqué du sceau des lumières j'ajouterai
pour la notion de projet l'importance de
la première caractéristique le la
première détermination anthologique de
l'existant du dasein c'est justement
c'est l'existence c'est à dire comme
vient de le dire françoise das tueur un
être qui est d'abord des manières
possible d'être et donc il faut vraiment
assisté sur cette notion de possibilités
parce que le design ou l'existant n'est
pas un être comme une chose ce n'est pas
neutre qui est ce qu'il est mais c'est
avant tout des possibilités des manières
possible d'être et on a vu par exemple
au cours des premières émissions
le cas de l'authenticité ou devine
authenticité qui sont précisément des
manières possible d'être pour le dasein
françoise dastur oui tout à fait je
crois que c'est très important de
souligner ce point là
peut-être le plus le plus important qui
caractérise là encore la différence
disons anthropologique la différence de
l'être humain par rapport aux autres
êtres c'est qu'il a cette
caractéristique d'être d'être un
ensemble de possibilités
il faut ajouter à cela bien sûr que ces
possibilités ne sont pas des purs
possibilité qu'elles sont comme le dit
rigueur des possibilités jeter c'est à
dire qu'il se trouve toujours évidemment
dans une situation de fait et ce n'est
pas n'importe quelle possibilité qu'il
peut développer qu'il peut mais il a en
tout cas à les assumer de manière
négative ou positive en les rejetant ou
en au contraire les habitants et c'est
cela qui caractérise véritablement le 7
existantes est quel être humain
c'est pourquoi il est il est tout à fait
essentiel me semble t'il de de prendre
en considération l'autre aspect n'est ce
pas du souci j'ai dit que on traduisait
la part le mot de soucis en france est à
la fois le mot allemand orgue et puis le
mot latin courard au le moz orgueil le
mot courage ont en commun le fait
d'avoir deux sens
il s'est à la fois court à et les orgues
veulent dire souci être en soucie de lui
prendre août mais il veut le dire aussi
prendre soin d'eux et qu'on retrouve en
anglais dans le coeur dans le care
absolument qui traduit très bien est ce
pas orgueilleux à cet égard et donc ça
c'est important c'est cette c'est cette
dualité n'est ce pas je suis à la fois
en tant qu existant à naître de projet
qui suit toujours au delà de moi-même
tourné vers l'avenir mais je ne peut
l'être que parce que je suis au près des
choses qui sont là j'ai aussi parce que
j'ai un passé et que je dois prendre
soin justement de ce qui est là et
l'assumé précisément en le reprenant
dans mon projet on comprend à vous
entendre françoise dastur comment la
lecture que vous faites de heidegger la
lecture de ce texte est une lecture
également qui n'est pas une lecture
invitant ou au retrait
certes à l'intérieur du monde mais une
position de retrait dans le monde mais
au contraire la position active de
celles qui lisent en ce qu'elle lit se
retrouve d'une certaine manière dans la
dans la nécessité de venir en aide à son
prochain
oui encore une fois on a accusé
heidegger de ne pas avoir écrit des tic
mais ont elles se trouvent plein on peut
voir oui que la définition même qu'il
donne de l'être comme de l'être de
l'homme comme souci implique une
dimension éthique qui est consubstantiel
finalement logique on va prolonger selon
là on va prolonger justement cette
question j'aimerais qu'on entende dans
ce dialogue entre vous deux fils
cabestan françoise d'astous la parole de
levinas lui même qui explique en quoi
aider guerre et peut-être le père
paradoxal de l'existentialisme et
comment l'ontologie heideggérienne se
prolonge en anthropologie levinas dit-il
ici la même chose que vous vous allez
nous le dira écoutez dans un outsider
dans les analyses de l' angoisse du
souci de lettres à la mort nous
assistons à une exercice ouvre à la
phénoménologie extrêmement briac sont
convaincants et qui en même temps a été
la description de l'être de l'homme
n'ont pas la nature de l'homme mais la
manière dont l'homme et c'était la
découverte de l'existence ou plutôt la
l'explicitation de l'existence humaine
est le socle ce qu'on appelait après
existentialisme et certains n'ont
déterminé par iron sight à aider car
n'aimait pas qu'on donne à zain ou 107
signification existentialiste il pensait
que c'est surtout une marche vers
l'ontologie fondamentale mais en fait il
a fourni une analyse l'existence qui a
déterminé les peuples par des analyses
que les philosophes les existentialistes
ont donné ensuite
où
pour
[Musique]
phillip k destin il ya une expression
que j'aime beaucoup sur laquelle
commence cette citation de levinas un
exercice souverain de la phénoménologie
et là vraiment je rejoins totalement
cette idée que avec un direct on a une
oeuvre de phénoménologue est un exercice
souverain de la phénologie alors
peut-être que un apprentissage d'être au
monde un apprentissage d'être au monde
aussi tout à fait est ce que est ce
qu'on peut lire être étant comme un pas
un roman mais un essai d'apprentis comme
un roman peut-être pas comme un mille
2000 romane peut-être pas non plus mais
certainement comme une manière de
découvrir l'existence pour l'existant et
en revanche là où je serai peut-être
moins d'accord avec levinas c'est sur la
filiation qu'il établit entre heidegger
et l'existentialisme parce que là il
faut quand même souligner que heidegger
même à contester cette filiation et que
ça sa bien-aimée bien sûr ça ne prouve
sa nouvelle c'est que la fin de l'été
les textes sont plus vastes que leurs
auteurs non c'est quand même un élément
qu'on ne peut pas ne peut il faut quand
même indiqué même si on peut le discuter
et le contester mais pardonnez moi je me
reste juste ça parce que on passe la
semaine justement à ne pas parler du
nazisme de heidegger parce qu'il est
postérieur à cela aussi pour valider
l'opinion qu'ils avaient des guerres
porte sur sa propre sur sa propre
alors il ya une auto interprétation de
l'oeuvre par l'auteur ce qui arrive bien
souvent philosophie l'auteur se
retournant sur sa propre oeuvre et le
souvent le propos de l'auteur l'auto
interprétation de l'auteur par lui même
est discutable bien sûr reste à essayer
de cerner ce qui effectivement rapproche
et c'est par ce qui rapproche heideger
de sartre aussi
de levinas et puis on pourrait parler
d'autres phénomènes log
c'est sans doute un souci de l'être de
l'homme un souci de réfléchir sur cette
être tout à fait particulier qui
constituent l'homme mais néanmoins il
faut reconnaître que certains une
perspective qui lui est propre qui est
c'est un auteur et cette perspective est
quand même assez différente de celle de
haider dans la mesure où la question
fondamentale pour heidegger
c'est la question qui anime tout est
traitance et d'élaborer de préparer la
question de l'être et sa signification
temporal alors que ça ce n'est pas la
perspective de sartre et certainement
pas celle de sartre bien sûr de la
critique de la raison dialectique
donc là on l'a quand même il ya quand
même un fossé qui se creuse même si bien
évident il ya une filiation françoise
dastur est ce qu il ne témoigne pas l'un
et l'autre d'une volonté en tout cas je
pense aux sartre de la nausée voire de
l'être et le néant
est-ce qu il ne témoigne pas l'un et
l'autre de la volonté ou de la
possibilité justement de au fond pour le
dire simplement de souffrir des douleurs
qui nous sont épargnés sans en passer
par le biais des grands sentiments je
voulais pas peut-être plutôt revenir sur
le rapport levinas et de coeur mais je
pense que on n'est pas loin de la vendée
on est vraiment bien sûr parce que c'est
quand même le mot existence n'est ce pas
qui les réunit tous les trois et je
crois que dans existence il faut il faut
mettre l'accent sur le sexe sur le fait
que l'être de l'homme ne peut pas être
défini de manière traditionnelle comme
un être centré sur soi comme une égoïste
et comme un écho et ça c'est très
important je suppose aussi bien peau
pour sartre 1 le centre de
du néant justement c'est à dire de la
liberté en l'assurance de la liberté le
penseur de la liberté le penseur de de
la possibilité aussi parce que le mot le
mot possibilité à une très grande
résonance chez sartre également
et puis il a aussi une trouve aussi une
résonance dans ce penseur de
l'extériorité qu'est levinas parce que
même si les vinasses à lui me
semble-t-il heidegger de manière parfois
excessivement critique on trouve sept 7
cette idée fondamentale que c'était que
l'être de l'homme ne peut être défini
que par rapport à la relation qu'il a
avec l'autre que soi et ça c'est une
idée que l'on trouve chez heidegger
aussi bien sûr est ce que la question de
savoir pourquoi
sartre et heidegger se sont chacun à sa
manière réifier dans un dogme est une
question pertinente à vos yeux françoise
dastur je pense à sartre devenu
compagnon de route et heideger dont on
connaît la la trajectoire est ce que
c'est une question pertinente ou est ce
que c'est une question dont l'impact que
son impertinence rang en un sens caduque
selon vous ah non non je pense pas que
c'est une question d'une certaine
manière un pertinente parce que je crois
qu'on ne peut pas du tout mettre de côté
les décisions
prise par par les philosophes et leur
philosophie
ces décisions qui seront politique ou
qui sont éthiques
non je crois qu'il ya toute une
explication à mener avec ce qui a par
exemple fait que heidegger a été sept
autres déchéance précisément dans les
années 30 dans ce mouvement qui s'est
appelée national socialisme non non je
crois que c'est une question évidemment
on peut pas aller en débattre ici parce
qu'elle demanderait beaucoup de temps
mais c'est une question tout à fait
pertinente
je crois que si on regardait traitants
et la partie publié deux êtres et en qui
le concerne effectivement que l'être de
l'homme alors que ça n'était pas la
question fondamentale posée par
heidegger qui est une question
ontologique
si on regarde entre temps on peut en
tirer
me semble-t-il des tout une toute une
idée de l'homme qui ne va pas dans le
sens bien sûr de de la position que
heidegger prendra dans les années 30
parce que c'est unis c'est une idée tout
à fait neuf de leurs mais c'est et c'est
là dessus que je voudrais insister une
idée l'idée que l'homme est un être de
relation l'idée que l'on peut pas le
définir par avance l'idée qu' on ne peut
pas en particulier l'expliqué en partant
de la biologie c'est tout de même
quelque chose d'important
n'est ce pas l'idée qu' il y a aucune
espèce de possibilité de définir l'homme
à partir de son appartenance à telle ou
telle espèce animale
voilà ce qu'on trouve dans les traitant
qui évidemment est absolument
incompatible avec le national socialisme
donc il ya les régates et d'en être
étant une éthique implicite dans l'idée
que l'homme n'est pas séparable du du
lien lui-même philippe cabestan sur ce
oui je crois que la france assure
souligne l'essentiel en disant que
précisément l'intérêt d'être étant
l'intérêt de cette analytique du dasein
c'est de souligner que l'homme n'est pas
un être biologique et donc on est aux
antipodes d'un racisme biologique d'un
culte de la race aryenne ou ou d'une
des valorisations dégradation des autres
races précisément parce que l'homme est
indéterminée l'homme est une tâche
l'homme à être ce sont des possibilités
alors des possibilités qui ne sont pas
non plus totalement à déterminer et bien
sûr et donc là on est vraiment aux
antipodes de l'idéologie de l'idéologie
nazie alors juste un point quand même
comment expliquez-vous l'un et l'autre
que ce texte dont vous tirez l'un et
l'autre une lecture et elle et elle et
elle est tout à fait légitime si elle se
trouve dans le texte lui-même sans peine
on l'a on la retrouve sans peine on la
repère sans peine même quand on le
connaît mal comme c'est mon cas
comment ce texte l'a lui-même se donne
par sa formulation par la façon qu'il a
de se dire ou de s'écrire se donne
lui-même comme tellement inaccessible
françoise d'astous philippe cabestan
c'est un texte extraordinairement
difficile comment un texte qui fait
valoir justement la relation se donne
lui même comme donne le sentiment au
fond de faire sécession ou en tout cas
de se séparer 12 de tous ceux qui
n'auraient pas une prodigieuse ou une
vertigineuse technicité philosophique en
tout cas qu'ils n'auraient pas
travailler pendant très longtemps pour
le le comprendre françoise dastur est ce
qu'il n'ya pas là une contradiction au
fond entre ce que le texte dit et tout
simplement la façon dont il le dit et
quel sens donnez-vous à à l'utilisation
du langage chez heidegger à cette façon
qu'il a de mettre ses mots arts allons
justement indépendamment du fait que
c'est écrit en allemand
oui bien sûr en allemand d'ailleurs
c'est plus lisible que dans les
traductions que l'on peut donner en
français
même en anglais dans la mesure où on est
imparfait germanistes oui non mais je
veux dire la traduction évidemment est
une tâche extrêmement difficile
lorsqu'il s'agit d'une oeuvre
9 on a des exemples n'est ce pas dans
l'art de vivre neuf qui utilisent penser
aux musiques pensée dans l'est dans les
arts picturaux des oeuvres qui d'une
certaine manière bouleversante yeah man
les catégories habituelles qui sont
celles de l'art pictural ou de l'art
musical avec heidegger on est dans le
même cas
on est dans le cas d'une oeuvre qui
d'une certaine manière on va trop vite
avec de gaulle reconnaîtra d'ailleurs va
trop vite parce que il s'agit en quelque
sorte comme il le dit il faudrait
élaborer une nouvelle grammaire il
faudrait élaborer non seulement un
nouveau vocabulaire les mots à rallonge
dont vous parlez mais aussi une nouvelle
grammaire
parce qu'il faut dire des choses qui
n'ont pas été en quelque sorte pensée
dans la tradition philosophique de
heidegger souligne à mon avis à juste
titre qu'elle est fort sclérosé à son
époque parce qu'en fait il ya eu il y a
eu l' effondrement de le cran ce grand
moment de philosophie que fit
l'idéalisme allemand et il faut pas
oublier que ces penseurs nietzsche
bergson
je les mets un peu dans nos rangs dans
une enfilade copaxone rigueur ont
traversé une aire anti philosophique qui
est l ère du positivisme du 19e siècle
et donc voilà voilà ce qui explique la
difficulté du texte de heidegger il va
trop vite et il le reconnaîtra
d'ailleurs lui même si vous lisez les
textes du second tiger vous verrez que
la langue est beaucoup plus simple que
ces textes sont parle de manière
beaucoup plus immédiate en quelque sorte
ou non seulement aux philosophes mais
surtout au nom philosophe là on est on
est face à à quelque chose qui est assez
monstrueux un traité de philosophie qui
se veut encore philosophique et qui
pourtant dit des choses que la
philosophie traditionnelle n'est pas
parvenu à dire et c'est ce qui explique
la très grande difficulté
finalement de lecture de ce texte
si nous sommes contraints d'introduire
des expressions lourdes et qui manque
peut-être de beauté ce n'est pas en
vertu d'une marotte personnel ou d'un
amour particulier pour notre propre
terminologie mais c'est la contrainte
des phénomènes ce même si de tels
formulation apparaissent souvent il ne
faut pas s'en offusquer
le bo n'existe pas dans les sciences et
encore moins en philosophie
[Musique]
le bo n'existe pas dans les sciences et
encore moins en philosophie philippe
cabestan séailles des guerres qui le dit
les gonflé quand même il est gonflé je
sais pas si on peut dire les gonfler je
dis qu'effectivement ça ne se disent
certainement pas comme un roman ça c'est
entendu mais il est important de
souligner que ce n'est pas aussi de la
part de heidegger comme il dit une
marotte personnel ou de la coquetterie
il ya une difficulté du texte mais pour
la relativiser cette difficulté voudrait
que on la compare à celle d'autres
grands livres qui en leur temps et qui
m'aiment encore de nos jours sont
extrêmement difficile à dire pensons par
exemple pour ma part moi je pense aux
heures que j'ai passé à déchiffrer la
critique de la raison pure d'où la hante
et je me souviens d'ailleurs d'un
professeur qui m'avait dit quand j'étais
en licence à la critique de la raison
pure en licence et au moins trois mois
de travail minimum et il vient un livre
comme time in sight être étant suppose
lui aussi un grand investissement sa
demande du temps c'est certain il faut
ça demande de la patience du temps mais
en même temps je voudrais relativiser
puisque de manière accidentelle je suis
en ce moment en plongée dans jacques
lacan et lorsqu'on essaye de l'irl à
caen alors là on se rend compte ce
qu'est vraiment un texte illisible et de
ce point de vue là heidegger n'est pas
si illisible ça mais il faut accepter de
ne pas comprendre de de se lancer dans
une lecture aride difficile mais je
crois que elle mérite en tout cas
véritablement le livre mérite la peine
qu'on se donne à le lire françoise
dastur le temps qu'on met à lire à aider
guère comment le mettons à profit comme
ans lit-on heideger de quel de quelle
manière comment un auditeur
les gens qui nous écoutent de bonne
volonté
peut-il entrer dans l'oeuvre de rigueur
sans y être immédiatement perdu ou
peut-être en y étant perdue mais en
trouvant son profit à force de s'y
perdre
de quelle manière est ce qu'une telle
lecture peut s'opérer et par là même
produire ses vertus et donner à
comprendre précisément ce qu'est cette
espèce de je ne sais pas si le mot est
adéquat ici mais de solidarité ou en
tout cas de deux d'éthique de la
relation telle que vous insistez dessus
je ne sais pas si je peux évidemment
donner des recettes de lecture je crois
que ça n'est pas possible cela je crois
que entreprendre de l'irak de garder
encore une fois il y à il ya plusieurs
années d'ailleurs lorsque et de redick
textes philosophiques n'est pas beau je
crois que ça dit pas valable pour par
exemple la conférence qu'il a consacré
dans les années 50 à la chose si on lit
ce texte il est d'une très grande beauté
et il est d'un abord me semble-t-il
beaucoup plus immédiat qu'être étant
donc il y à dents chez heidegger lui
même il ya vraiment eu des différences
de ton là il a il a écrit un ouvrage
académique et il a d'une certaine
manière dû se plier
si je peux dire aux dix on a la forme
académique
c'est ce qui explique aussi la lourdeur
de de ce texte mais en même temps je
crois que lire heidegger suppose
c'est le cas pour tout ouvrage de
phénoménologie que l'on soit capable de
mettre en suspens tous les préjugés et
toutes les toutes les pré conception que
l'on peut avoir à l'égard de textes
philosophiques tous consiste à voir
voilà blessé et c'est pourquoi se
laisser aller aux descriptions
phénoménologique c'est un moyen d'entrer
dans le texte et il y en a des
descriptions sartre est très très disons
fameux pour ses descriptions
extraordinaire dans lesquelles on entre
je crois très bien justement dans l'est
dans les traits de meilhan il y avoir
des passages de technicité absolue et
des moments de bois lattre est bien chez
heidegger aussi il y en a il y en a et
c'est cela certainement sa description
de la curiosité sa description de ce
qu'ils appellent à le faire fall de la
déchéance voilà quelque chose dans
lequel on peut entrer immédiatement la
manière dont ils nous donnent à penser
le temps la dimension de l'avenir voilà
quelque chose dans lequel on peut entrer
me semble-t-il plus facilement
etc etc ce qui porte le lecteur sait il
faut pas qu'ils se laissent décourager
en quelque sorte par l'armature
académique du texte mais il faut qu'ils
sachent
par contre alors être perméable à ses
descriptions phénoménologique parce
qu'encore une fois le grand projet de
heidegger dans ses deux premières
sections de l'être étant c'était de
donner la parole à l'existant lui même
c'était de lui permettre de s'expliquer
à lui même ce qu'est l'existence il et
c'est pourquoi d'ailleurs il
il insiste sur le côté témoignages et
attestations 1 il s'agit pas de d'un
traité philosophique sur l'être de
l'homme il s'agit de puiser à
l'expérience même qui est celle de
l'être humain pour comprendre ce qu'il
est et ça je crois que par moments ça
transparaît de manière extrêmement
nettes dans le texte
alors je voudrais qu'on entende
successivement françoise d'assaut
philippe l'un des stands de nouveau
emmanuel levinas parler des traitants en
expliquant dans quelle mesure
l'explicitation l'objet des traitance et
l'explicitation du verbe être de la
signification de lettres et peut-être y
at-il là la raison d'être si j'ose dire
delà de la difficulté de la de la teneur
de la de la pesanteur de l'obscurité du
moins apparente de ce texte on ne sait
jamais d'ailleurs si c'est sa clarté qui
le rend difficile où son obscurité ce
texte
et puis ensuite un extrait une page de
laurent mauvignier un livre qui
s'appelle apprendre à finir qui est paru
aux éditions de minuit il a à peu près
dix ans dans lequel une femme raconte
comment elle met tout son coeur et toute
son énergie à soigner son mari qui
tombant malade retourne avec elle
façon de voir dans quelle mesure les
préoccupations ontologique débouchent
parfois sur tout simplement le le souci
de l'autre
écoutez donc d'abord levinas puis
laurent mauvignier lui comme toujours
par daniel mesguich la philosophie
aurait été même quand elle ne se rendait
pas compte
la tentative de répondre la crise une
signification de l'être la signification
du verbe être et par conséquent exact
mon ressort a proposé un programme je le
fis a indiqué définissez la philosophie
d'une manière tout à fait clair par
rapport à tous les autres modes de
connaissance
c'était une autre logique fondamentale
alors qu'est-ce que l'oncologie
on enregistre ses impressions de la
compréhension du sens ce doit être ça
supposerait toutes les disciplines qui
s'interroge ou qui qui explore ce qui
est lésé temps leur nature leur rapport
en oubliant que
en parlant de ces étangs nous avons
compris déjà le sens du mot être que
nous n'avons pas explicité ya pas de
recharge pour expliciter signification
du verbe être
[Musique]
ces longs mois la maison je me levais
qu'il soit bien faut qu'il aille mieux
un peu chaque jour un peu mieux où je me
levais avec une énergie nouvelle et moi
presque brillante surprise de ma force
de me voir tout le jour à courir pour
qu'il soit mieux un tout petit peu plus
que fière tout petit peu plus je l'avais
je repassais je voulais que les enfants
soient bien habillés tous les jours pour
quand il dira le voir à leur retour
d'école est alors la force que j'avais
pour tout faire le ménage tous les jours
à passer le balai la cépière
l'aspirateur faire les étagères dans le
salon même s'ils ne voyaient pas tous
hein lui de sa chambre mais moi une
fallait que je fasse tout ça et puis
changer les draps de son lit le plus
souvent qu'ils soient frais tout le
temps et je l'aidais à manger quand la
fatigue paralysait sa main et je
l'aidais à s'asseoir dans son lit à
redresser les coussins pour qu'il soit
bien calé pour regarder la télé le soir
et je revenais après vers 10 11h pour
retirer les coussins et l'installer bien
dans ce niveau qu'ils soient bien pour
qu'il réussisse à devenir et tout le
temps que je prenais pour l'aider à se
laver à frictionner son dos avec de
l'eau de cologne sur un banc pour qu'il
se sente frais et propre pour l'aider
quand il voulait aller aux toilettes
il n'y avait plus rien d'autre c'était
comme si pour la première fois noir
j'avais des gestes pour parler et
j'avais cette boulimie qu'on a à vouloir
tout donner parce qu'on s'est dit que ce
ne sera jamais assez
à côté de ce qu'on a reçu
[Applaudissements]
[Musique]
un beau fils cadet ce temps sur serein
bon bout tant que vous voulez sur ce
passage sur ces deux dimensions d'être
étant finalement cette ontologie
fondamentale qui débouche peut être sur
la plus grande sollicitude un humain
peut témoigner à son voisin à son mari à
son semblable à son prochain à l'autre
je crois que c'est le lettre à l'autre
ça illustre parfaitement l'idée
d'ailleurs qu'au fond il n'y a pas à
séparer éthique et anthologies et qu'il
n'y a pas à écrire un livre ou un traité
d'ontologie et puis après un traité des
tic
l'un et l'autre sont s'interpénètrent au
sens où précédent on passe d'une
réflexion sur le sens du verbe être sur
ce que signifie être à la question du
souci de la fura orgueil c'est à dire de
la sollicitude plus exactement c'est à
dire du souci en direction de l'autre et
se pose alors la question de l'attitude
vis-à-vis de l'autre avec cette
opposition sur laquelle françoise astur
a écrit cette opposition entre la
sollicitude devant sentent et puis la
sollicitude substitutive la sollicitude
qui libère et au contraire la
sollicitude qui peut être en ferme
françoise lastours justement sur cette
différence entre ces deux sollicitude
oui mais je voudrais revenir sur le beau
être parce que ce que l'on trouve syrie
le coeur de plus le plus étonnant c'est
que sa réflexion sur sur le beau être de
20 à l'encontre de toutes les
définitions qu'on a pu de dea de lettres
comme ce qui est en soi ce qui est
indépendant de l'homme pour heidegger
lettre n'est précisément pas indépendant
du soin qu'on qu'on lui apporte et c'est
ça qui est tout à fait étonnant
heidegger va définir l'homme dans la
lettre sur l'humanisme comme le berger
de l'être alors on a beaucoup glosé on
s'est beaucoup moqué cette définition
parce qu'elle elle paraît trop trop
prosaïque trop paysanne mais elle dit
quelque chose d'essentiel c'est que
l'homme est celui qui prend soin de
lettres lettre il n'est pas tout seul
pour qu'ils y être il faut qu'il y ait
cette collaboration de l'homme et c'est
pourquoi ça débouche effectivement sur
cette idée du souci qui a finalement de
il y a deux branches au souci n'est ce
pas il ya un souci qui est souci des
choses c'est ce que heidegger appelle là
parce que nous appelons dans la
traduction la préoccupation se préoccupe
des choses et on doit s'en préoccuper
parce qu'on est effectivement un animal
dépourvu si je peux dire d'armes naturel
il faut travailler pour subsister
c'est le côté je dirais presque marxien
de heidegger et je rappelle à cet égard
des hawks et 1,1 à heidegger rien élèves
de heidegger qui a publié les manuscrits
de 44 de marx en 1932 donc heidegger les
connaissaient ils connaissaient ce marx
humaniste et puis l'autre côté du souci
c'est effectivement là le fait de
prendre soin de l'autre de l'autre
semblable à moi de l'autre david de
l'autre existants et c'est là où
effectivement heidegger même s'il ne
consacre pas des pages entières à ce
rapport à l'autre dit des choses à mon
sens est essentielle si essentiel
d'ailleurs qu'elles ont été reprises par
des thérapeutes puisque
non seulement binswanger en tant qu' en
tant que psychiatre
c'était forcé d'appliquer la disons-le à
l'analyse l'analyse de l'existence
heideggerienne sa pratique médicale mais
on a aussi un autre un autre thérapeute
médard basse qui lui se veut plus plus
plus fidèles encore si je peux dire à la
pensée heideggerienne qui a qui a vu
dans cette définition de la 2de la
sollicitude devant sentent la définition
même de ce que doit être le thérapeute
celui qui ne prend pas la place des
malades n'essaye pas en quelque sorte de
régler ses problèmes à sa place mais lui
lui donne la possibilité par l'aide
qu'ils lui apportent de les prendre en
charge lui-même mais se griller la
véritable assistance n'est ce pas la
véritable assistance c'est ça n'est ce
pas ce n'est pas faire les choses à la
place de l'autre mais c'est lui donner
la possibilité de les faire par lui-même
mais très rapidement l'un et l'autre
s'agit-il très concrètement d'ailleurs
un dans une expérience que quelqu'un
peut faire d'eux de la vie tout
simplement
s'agit-il de de pallier le souci comme
préoccupation de d'objecter aux soucis
comme simple préoccupation de soi ou
intranquillité propre à l'individu de le
de le compenser par le souci de l'autre
ou bien est-ce que le souci de l'autre
est dictée par le souci de soi je mets
le mot ici où l'expression entre
guillemets dicté par le fait d'être
d'être au monde est ce qu'au fond les
deux s'opposent ou est-ce que les 200
gendre philippe cabestan et françoise
destot rapidement puisqu'on arrive déjà
au terme de cette très rapidement je
crois que ici un danger c'est toujours
de reprendre l'opposition de l'égoïsme
et le d de l'est et le centre la
question 1 c'est ça ce serait ce serait
une manière de se dégrader le texte de
heidegger qui a une plus grande ambition
que de penser l'opposition de l'égoïsme
et de la suisse 2
l'altruisme l'idée c'est que il faut le
souci est d'emblée mieux toujours souci
de soi et de l'autre et donc ya pas y'a
pas opposés l'un à l'autre comme s'il
fallait choisir comme si l'âne de
buridan dé choisir entre la voie nello
mois et non moins voilà c'est ça une
françoise d'astous oui heidegger écrit
explicitement dans ce paragraphe
consacré le souci qu'il n'y a pas de
souci le soir il s'inscrit en quelque
sorte an contre 7 cette idée qu'il y
aurait un souci qui serait souci de soi
il y as souci de l'existence mais
l'existence elle est toujours déjà
exposé au rapport aux choses et aux
rapports aux autres semblables à moi et
donc je ne peux pas me soucier seulement
deux mois ça n'est pas possible et ça
c'est important je crois de le souligner
c'est pourquoi effectivement on ne peut
pas faire sécession en fait un nom
absolument pas absolument pas il n'ya
pas il n'y a pas de possibilité si ce
n'est une possibilité alors complètement
une authentique de renfermement sur soi
qui serait à l'origine effectivement de
d'un égoïsme pour heidegger ça n'est pas
ça n'est pas possible
2 du fait même que l'homme est un être
exposés c'est ça l'idée est ce parce que
ça que je soulignais finalement une
parenté plus grande qu'on imagine entre
ce penseur de l'extériorité que veut
être levinas et puis et puis heidegger
parce qu'ils disent quand même tout en
semblant se situe à des antipodes des
choses importantes de se passer des
choses je dirais qu'ils convergent sais
que je ne suis pas d'abord là je suis
d'abord et essentiellement et seulement
la relation que j'ai avec l'autre que
moi et ça c'est c'est une leçon que l'on
peut aussi lire quand on sait lire chez
heidegger
alors vous savez lire chez heidegger
françoise castro c'est peu de le dire et
cette émission est aussi qui arrive à
son terme et aussi pour moi l'occasion
un de vous remercier dire participer et
2 d'inviter nos nos auditeurs à se
plonger dans vos propres travaux
françoise dastur qui exprime justement à
la fois cette se soucie de connaissance
des textes et ce souci de l'autre je les
renvoie notre site internet pour toutes
les références qui convienne et nous
terminons cette émission par une autre
façon d'être là vous allez comprendre
cette une vie car elle
[Musique]
pendant ce temps là moi je fais
[Musique]
1
le temps passera tout ça ce n'est pas un
l'histoire couleurs
on ne sera plus là
pendant ce temps leur moi je regarde
tous ces choses là
j'écoute tous être heureux
un chant douala
danse à la
là
là
et voilà nous on est encore là c'est le
journal des nouveaux chemins tout de
suite à des levées dread on jouera
d'elle bonjour raphaël je rêve d'une
écriture blanche mais elle n'existe pas
cette phrase est celle de l'artiste
edouard levé qui fut d'abord peintre
avant de brûler la quasi-totalité de ses
toiles et de devenir photographe
il s'est donné là il s'est donné la mort
en 2007 dix jours après avoir déposé
chez son éditeur un manuscrit dans le
titre tenait en un seul mot suicide de
cette oeuvre étrange dédoubler calmement
dérangeante ressort une même question
lancinante
comment dire les choses comment nommer
sans restreindre comment jouer et
déjouer les codes du langage sans les
recréer esthétique de stéréotypes et
c'est sur edouard levé
c'est le titre du livre dont nous
parlons aujourd'hui
[Musique]
bonjour nicolas bouzou bonjour vous êtes
écrivain et vous êtes l'auteur de cet
essai sur edouard levé qui est paru aux
puf et que vous avez intitulé donc
esthétique du stéréotype puisque vous
insistez à travers votre le regard que
vous portez sur l'oeuvre d'edouard levé
sur cette façon qu'avait cette artiste
de créer en jouant en essayant de
déjouer avec les normes de déjouer les
normes et les stéréotypes
est ce en quoi est ce que cette
problématique là cette approche là de la
création est particulière à edouard levé
ce que t'es pas finalement le propre de
tout artiste et de tout travail de
création que d'essayer de de mettre en
question et de et de déjouer des normes
sans en créer de nouvelles sans doute
mais phase qui est intéressant avec
d'enlever c'est que c'est une question
qu'il assiste vraiment de prendre très
au sérieux fin est aussi que la
différence va dire de beaucoup
d'artistes peut-être au lieu d'essayer
de lutter contre les stéréotypes qui me
posture un peu vaine
ce qu'il a essayé de faire plus tôt
c'est de les observer le plus près
possible et des simplifier les
schématiser la plupart du temps les
décontextualisant enfin surtout dans
deux de ses oeuvres une qui s'appelle
reconstitution où il a pris des photos
d'actualité ou la prix d un sport comme
le rugby et il a demandé à des personnes
de rejouer des scènes stéréotypique
les décontextualisant pour voir ce qu'il
reste donc ce qui reste c'est finalement
quelque chose de relativement hermétique
d'opaque donc ce qui laisse entendre que
derrière le stéréotype il peut y avoir
autre chose
oui on dit souvent en arrière de ces
photos et de ses oeuvres qu'elles ont
une certaine un aspect figé voir nous
puisque justement cela tient sans doute
à la une espèce de déconstruction de
simplification maximum d'un stéréotype
pour l'exhiber en tant que tel et une
fois qu'il apparaît comme stéréotypes
alors émerge une autre forme de
signification oui voilà c'est à dire que
ce qui se passe en fait ce qui passe il
part en quelque sort d'un sens qui
seraient subies qui serait celui de
l'actualité ce que donc l'autre oeuvre
c'était ce journal
donc elle a par contre un livre qui
étaient publics gpl et où il a repris
dès des articles de journaux
même chose en les décontextualisant
c'est à dire en enlevant toutes les
références à l'actualité et ce qui s'est
passé c'est que voilà enfin l'événement
subitement laisser place à quelque chose
dont on ne sait pas quel est le sens et
donc dans les deux oeuvres en question
c'est ça enfin on part d'un sens qui
seraient subies pour laisser au lecteur
ou bien un regardeur la positive d'un
sens qui serait choisi
je pense que finalement tout son oeuvre
se pose cette question comment être sûr
que la vie qu'on a faim n'est pas n'a
pas un sens qui serait un sens qui
serait pas celui qu'on veut donner et ce
problème la passe par le tout une
analyse et une réflexion sur le langage
et notamment sur les noms les noms
communs et le nom propre vous vous citez
dans votre livre des analyses alors vous
êtes beaucoup de beaucoup de beaucoup
d'auteurs notamment la réflexion que
deleuze et guattari ont fait sur le nom
propre et vous montrer comment le nom
propre en réalité contraint à une
entente à une identification puisqu'elle
il contraint un passé tout un héritage
que l'on porte malgré soi et on peut
poser le nom propre à la signature qui
est le contraire est un acte de création
qui ouvre vers le futur et vers un
avenir parce que disait en gros il
guéthary et deleuze c'est que le nom
propre il est antérieure à ce qu'on est
et en même temps du coup il implique
impose par sa plus ou moins de grosses
leur grande lourdeur familiale une
histoire avec c'est pareil c'est l'étape
stéréotypes et dont on va parler de
parler du complexe d'oedipe et au
contraire à cette notion donc de nom
propre qui finalement enfin n'est pas si
propre puisque ça implique une d
appropriation de soi même d'emblée la
notion de signature qui elle viendrait à
la fin c'est à dire que finalement enfin
on est à partir de la libreta
s'attendent d'incohérences et cette
incohérence soit trouvé finalement sa
révérence à la fin par la signature à la
mort est là que s'applique de manière
idéale au travail de l'artiste qui signe
son travail donc c'est comme si le
travail même de l'artiste est une façon
de de s'approprier et de créer sa propre
vie indépendamment de ne sont pas c'est
qu'il n'a pas choisis de ce qu'il
précède voilà où tout transformer son
nom propre en signature et comment
est-ce que cette réflexion là et ce
thème là s'inscrit dans le travail même
d'edouard levé par une réflexion assez
aussi complexe qui trouve aussi enfin on
retrouve à la fois dans son autoportrait
et dont une série de photos enfin une
première série qui s'appelle angoisse où
il avait pris un nom commun fabry youri
et il avait trouvé un village en francs
qui s'appelle angoisse donc le nom
commun devenait nom propre et au
contraire il alors états unis où vous
d'aller photographier attendre de
communes qui ont des noms propres qui
sont des noms d'autres villes
c'est là qu'il a aux états unis là les
photographier paris aux états unis
versailles rio et c'est donc là le nom
propre devenu commun
quelle est la différence entre les deux
dans ce cas là la différence puisque
puisque vous préciser dans votre livre
contre le nom propre et le nom commun il
ya la différence une différence à la
fois d'un côté on a une dimension
qualitative de l'offre quantitative et
vous dit que vous dites qu'il doit
relever fait passer fait glisser le sens
quand l'état quantitatif au sens
qualitatif oui
le fait glisser enfin surtout justement
dans son autoportrait en s'intéressant à
ce qui serait un autre commun qui est le
commun de la vie quotidienne et donc ils
essayent de se définir parce qu'il peut
y avoir a priori le plus insignifiant
c'est parce que perec appelé le fera
ordinaire et pourtant je crois qu'il
refusait un véritable il n'est pas qu'on
le compare à george pell enfin elle
n'aimait pas mais après il ya forcément
enfin des influences merci beaucoup
nicolas bour ici donc le titre de votre
livre c'est esthétique du stéréotype et
c'est sur edouard levé et
le livre est publié par les éditions puf
merci d'être venu en parler et on va
finir cette émission avec un éloge des
hasards dans la vie sexuelle
et voilà on a beaucoup fait l'éloge du
hasard de l'imprévisible du contingent
comme pour mieux se rassurer quant à
l'impossibilité de maîtriser totalement
notre vie mais on oublie trop souvent
que le hasard détermine toutes nos
rencontres également dans notre vie
sexuelle
c'est ce que nous rappelle la philosophe
monique david ménard dans un livre qui
sort aujourd'hui même aux éditions
hermann et qui s'intitule donc loges des
hasards dans la vie sexuelle
c'est une approche originale de la
contingence dans la vie sexuelle que
nous propose l'auteur qui montre que la
psychanalyse a instauré un dispositif
nous permettant de comprendre en quoi
cette contingence dont nous pouvons
parfois faire les frais étaient en
réalité positive mais plus encore que la
psychanalyste est une philosophie de
l'événement qu'engendre cette prise en
compte du hasard dans la sexualité
l'événement d'une rencontre qui plus
qu'une autre va nous bouleverser en
créant du désir pour une personne qui
semble détenir un pouvoir le pouvoir de
nous faire exister en nous faisant jouir
écrit l'auteur selon des mécanismes
complexes et souvent ils maîtrisable
alors de la métaphysique du contingent
de deleuze à la pratique contingent de
la pensée chez foucault monique david
ménard nous propose des variations
philosophique pour mieux penser les
hasards de la vie sexuelle et en faire
leur éloge
voilà le livre s'appelle donc je le
rappelle une dernière fois loges de
hasard dans la vie sexuelle et annick
est très intéressant et dont l'auteur
est monique david ménard publié par les
éditions hermann voilà ces notes et
merci à tous soucis sollicitude heideger
edouard levé loges des hasards dans la
vie sexuelle c'est la façon que nous
avons trouvé de dire les choses
aujourd'hui de jouir et d'exister
vous pouvez retrouver cette émission
comme toutes les autres sur internet à
la page des nouveaux chemins où vous
attendent le téléchargement l'écoutent
en ligne et une bibliographie très
complète où vous trouverez toutes les
références des travaux de nos invités et
également des tout ce qu'il est
nécessaire pardon peut-être de lire pour
entrer dans l'oeuvre de heidegger
c'est à dire assumer notre difficile
appartenance au monde
suite et fin demain déjà de cette
semaine sur heidegger ces deux vérités
que nous parlerons que nous partirons
demain j'ignore d'ailleurs d'où me vient
la tentation de tenir cette semaine les
verbes parler et partir pour des
synonymes vérité donc demain en
compagnie toujours de philippe cabestan
et de l'ami maxence caron 10h59 sur
france culture dans un instant culture
monde
florian delorme
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